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Soutenir la STISA 2034 : L'appel de recherche multilatéral de l’ICSRS fait progresser les priorités de l’Afrique en matière de science, de technologie et d’innovation

L’équipe chargée de l’ICSRS a le plaisir d’annoncer un appel à manifestations d’intérêt pour les projets de recherche collaboratifs multinationaux qui soutiennent la mise en œuvre de la Stratégie pour la science, la technologie et l’innovation pour l’Afrique 2034 (STISA-2034).

Résumé

Date de lancement : 3 juillet  2026, à 9 h (HAE)

L’équipe chargée de l’ Initiative des conseils subventionnaires de la recherche scientifique (ICSRS) en Afrique subsaharienne a le plaisir d’annoncer un appel à manifestation d’intérêt sur la recherche collaborative afin de soutenir les principaux piliers de la Stratégie pour la science, la technologie et l’innovation pour l’Afrique 2034 (STISA-2034).

Les manifestations d’intérêt doivent être reçues au plus tard le 25 septembre 2026, à 23 h 59 (HAE).

 

Aperçu de l’appel

Contexte et justification

La Stratégie pour la science, la technologie et l’innovation pour l’Afrique (STISA-2034) est le cadre continental de l’Union africaine pour stimuler la transformation socio-économique par la science, la technologie et l’innovation (STI). La STISA-2034 place les STI au cœur du renouveau de l’Afrique face aux défis mondiaux, tels que les changements climatiques, les pandémies et les chocs économiques. Sa mission est d’exploiter les STI pour accélérer la transition de l’Afrique en un continent axé sur la connaissance et l’innovation.

Cette stratégie désigne cinq secteurs prioritaires :

  • Agriculture– Aborder la sécurité alimentaire et nutritionnelle
  • Santé –Assurer la préparation aux situations d’urgence pour une vie saine et promouvoir la nutrition
  • TIC et IA et Technologies numériques –Orienter vers une Afrique intégrée et plus connectée
  • Énergie  – Accéder à une énergie abordable et fiable
  • Environnement – Lutter contre la perte de biodiversité et la pénurie d’eau et renforcer la résilience climatique des économies et des communautés

L’Initiative des conseils subventionnaires de la recherche scientifique (ICSRS) est un mécanisme clé qui appuie la mise en œuvre de ce programme. Elle sert de  plate-forme continentale  pour  19 conseils subventionnaires nationaux de la recherche scientifique partout en Afrique, qui financent, gèrent et utilisent la recherche et l’innovation à l’appui des priorités de développement nationales et régionales (les pays participants s’affichent dans l’encadré ci-dessous). Lancée en 2015,  l’ICSRS a évolué en plusieurs phases (ICSRS-1, ICSRS-2 et maintenant  ICSRS-3). Au cours de ces phases, elle est devenue un mécanisme central pour améliorer les systèmes de STI en  Afrique subsaharienne.

Cet appel est financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada, le gouvernement de la Norvège, le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni,  Wellcome Trust et les conseils subventionnaires de la recherche scientifique  (CSRS) africains participants. Le CRDI gère l’appel au nom des bailleurs de fonds et des conseils, et on s’attend à ce que les subventions soient octroyées par les conseils subventionnaires nationaux de la recherche scientifique respectifs.

Cet appel opérationnalise la contribution de l’ICSRS à la STISA ‑2034 en soutenant la recherche multinationale alignée sur ses secteurs prioritaires. Il vise à générer des recherches de qualité supérieure, à renforcer les partenariats transfrontaliers et à veiller à ce que les données probantes traduisent en politiques et en pratiques.

En liant les investissements dans la recherche aux priorités continentales et en encourageant la collaboration entre les pays et les secteurs, l’ICSRS vise à accélérer la mise en œuvre de la STISA ‑2034 et à renforcer l’écosystème de STI de l’Afrique à l’appui d’un développement inclusif et durable.

Objectifs

Un appel comportant cinq volets différents soutiendra une cohorte de projets phares multinationaux pour faire ce qui suit :

  • Produire de nouvelles connaissances et innovations qui répondent aux défis de l’Afrique fondés sur la STISA-2034 de l’UA et les priorités de recherche nationales.
  • Soutenir la recherche et l’innovation, qui comprennent des voies bien définies vers l’adoption et l’application des politiques. 
  • Soutenir un écosystème de STI africain plus intégré et lié aux politiques avec des partenariats durables.

Cette approche s’appuie sur les réussites de l’ICSRS2 et renforce les programmes de STI dirigés par l’Afrique. En encourageant la collaboration interafricaine, la spécialisation et l’apprentissage commun, cet appel générera des recherches de haute qualité, renforcera les réseaux institutionnels et amplifiera l’impact des investissements de l’ICSRS 3 sur le développement à travers le continent.

Une orientation régionale et thématique adaptée à l’objectif

Cet appel est une occasion pour les équipes de recherche d’aligner leur attention sur les initiatives et les cadres régionaux en matière de STI et de politiques. Bien que l’accent soit naturellement mis sur l’ICSRS-2034, les propositions devraient, le cas échéant, s’aligner sur d’autres éléments de l’Agenda 2063, ainsi que sur la  Africa Health Strategy, la Health Research and Innovation Strategy for Africa, le Comprehensive Africa Agriculture Development Programme,  la Digital Transformation Strategy for Africa, la Continental Artificial Intelligence Strategy, la Zone de libre-échange continentale africaine et la African Energy Transition Strategy and Action Plan. Le cas échéant, les propositions peuvent également être liées à des organisations ou à des réseaux clés qui ont un mandat continental clair lié à un ou à plusieurs domaines d’intérêt thématiques. Cela comprend, entre autres, les principales organisations de développement, telles que AUDA-NEPAD, les bureaux ou les agences techniques de l’Union africaine (par exemple, la Commission africaine de l’énergie) et les agences de santé publique continentales, telles que les  centres africains de contrôle et de prévention des maladies.

Bien qu’il soit reconnu qu’une proposition peut être transversale et toucher à plus d’un volet, un objectif principal doit être clairement défini lors de la demande. Dans tous les cas, les propositions doivent tenir compte des données et des infrastructures existantes et exploiter, au lieu de dupliquer, lesdites ressources et structures pour maximiser l’impact, garantir l’optimisation des ressources et améliorer l’harmonisation avec les principaux intervenants politiques et organismes de recherche.

Tous les projets financés devraient veiller à ce que les populations vulnérables bénéficient directement des résultats de l’appel et participent de manière itérative et significative au cycle du projet. Reportez-vous à l’ annexe 3 pour en savoir plus sur le genre, l’équité et l’inclusion.

Volet 1 – Santé

La recherche en santé renforce les soins de santé primaires, la résilience du système de santé, l’innovation biomédicale et la préparation à l’approche «  Une seule santé », tout en faisant progresser les approches fondées sur les données, la génomique et la santé de précision, la fabrication locale et  ‑l’innovation interdisciplinaire. Dans ce volet, l’accent est mis sur l’intégration du génie biomédical, des solutions de santé fondées sur l’intelligence artificielle (IA), des modèles de financement durables et un accès équitable aux médicaments, soutenus par une gouvernance solide et une collaboration interdisciplinaire, ainsi que l’amélioration ou l’exploitation de solides systèmes de données de santé. De plus, la recherche entreprise peut développer et renforcer des voies nouvelles ou existantes pour adopter ou mettre à l’échelle des données et des technologies qui peuvent soutenir une ou plusieurs des trois voies de recherche énumérées ci-dessous. Les propositions doivent examiner attentivement le type de travail (collecte de données, méta-analyse, études de cas) qui est le plus nécessaire pour soutenir le travail des principales organisations de santé nationales, régionales ou sous-régionales, ainsi que le respect des normes ou des exigences continentales et internationales ans le domaine de la santé.

 Voie de recherche  A : Élaboration et mise à l’essai de nouveaux modèles de systèmes de santé résilients, en particulier en ce qui concerne les soins primaires

  • Soutenir ‑des systèmes de santé rentables et accessibles, y compris les cadres politiques, les infrastructures, les technologies de l’information et les capacités de la main-d’œuvre, en particulier dans ‑les contextes fragiles ou touchés par une crise.
  • Le renforcement des soins primaires, des services de traumatologie et des services médicaux d’urgence qui améliore l’équité et l’accès aux traitements pour les populations vulnérables et mal desservies, en particulier les mères, les enfants et la population adolescente.
  • L’innovation dans les modèles de financement de la santé et d’assurance-maladie publique, y compris les partenariats public-privé, qui favorise un financement durable et équitable du système de santé et l’accès des patients.
  • Intégrer les connaissances des ‑secteurs déterminants de la santé et les déterminants sociaux de la santé pour aborder la santé mentale, la malnutrition ou d’autres ‑maladies non transmissibles qui mettent à rude épreuve les systèmes de santé.

Voie de recherche B : Préparation à l’approche « Une seule santé » et surveillance des maladies infectieuses

  • Renforcer les systèmes intégrés de surveillance et de diagnostic « Une seule santé » grâce à l’utilisation coordonnée de données humaines, animales ou environnementales afin d’améliorer l’alerte précoce, la détection et la réponse aux maladies émergentes.
  • Mettre en application de ‑technologies de surveillance et de modélisation prédictive axées sur l’IA qui améliorent la préparation aux ‑menaces pour la santé qui sont liées aux zoonoses ou au climat.
  • Soutenir la prévision des ‑maladies émergentes et réémergentes, et renforcer la préparation aux pandémies aux niveaux transfrontalier ou régional, en tenant explicitement compte du contexte des impacts des changements climatiques.
  • Intégrer des connaissances interdisciplinaires liées à l’agriculture, à la sécurité alimentaire et à l’environnement, ou des éléments des connaissances traditionnelles pour soutenir une approche holistique « Une seule santé ».

Voie de recherche  C : Explorer l’utilisation des connaissances traditionnelles pour lutter contre les maladies transmissibles et non transmissibles

  • Améliorer, harmoniser et renforcer les systèmes de pharmacopée, en mettant l’accent sur la qualité, l’innocuité et l’efficacité des médecines traditionnelles au moyen de méta-analyses et de nouvelles orientations.
  • Élaborer, promouvoir  et mettre à l’échelle les produits et les approches thérapeutiques traditionnels dans plusieurs pays ou régions pour lutter contre les maladies transmissibles, ‑les maladies non transmissibles, les traumatismes ou les blessures, ainsi que la santé mentale.
  • Effectuer des recherches sur la biodiversité, y compris la bioprospection et la génomique, qui contribuent aux objectifs en matière de santé grâce à la mise au point de nouveaux composés.

Volet 2 – Agriculture

Ce volet est axé sur la recherche agricole, qui tire parti des STI pour transformer les systèmes agroalimentaires en vue d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la résilience climatique et  la valeur ajoutée. Les domaines prioritaires comprennent les systèmes de production adaptés aux changements climatiques, l’agriculture de précision et les innovations agro-industrielles. Les efforts doivent mettre l’accent sur l’inclusivité (s’assurer que les petites exploitations, les femmes et les jeunes sont les principaux bénéficiaires), l’évolutivité (développer des innovations qui peuvent être reproduites dans divers contextes africains) et les biens publics (produire des connaissances, des outils et des technologies qui sont ouvertement partagés pour renforcer les  systèmes alimentaires régionaux).

Voie de  recherche  A : Systèmes de production agroécologiques adaptés aux changements climatiques

  • Faire progresser les pratiques agroécologiques et adaptées aux changements climatiques  ‑qui améliorent la productivité, la résilience et la durabilité dans diverses agroécologies africaines ‑.
  • Assurer l’innovation dans la gestion des sols, du bétail et de l’eau qui réduit la vulnérabilité climatique, tout en augmentant les rendements des systèmes pluviaux et irrigués.

 Volet de recherche B : Agriculture de précision inclusive, systèmes post-récolte et valeur ajoutée valorisation soutenant les petits exploitants agricoles

  • Utiliser les outils agricoles numériques et de précision, notamment l’IA, l’édition génétique, l’observation de la Terre, les drones et les capteurs, qui améliorent la prise de décisions au niveau de la ferme et l’efficacité des ressources.
  • Assurer l’innovation dans les technologies de manutention, de transformation et de traçabilité après la récolte, qui réduisent les pertes, améliorent la sécurité alimentaire et renforcent les chaînes de valeur agro-industrielles.

Volet 3 – Intelligence artificielle et technologies numériques

 L'intelligence artificielle (IA), ainsi que les technologies de l'information et de la communication (TIC) au sens large, est au cœur d'une agenda de transformation numérique axé sur le développement. Elle peut accroître la productivité dans d’autres secteurs prioritaires, tels que l’agriculture et l’environnement, et augmenter la participation de l’Afrique à la production scientifique mondiale. Ce volet de recherche se concentre sur le soutien aux applications numériques pour répondre aux priorités de développement à l’échelle locale, l’amélioration de l’utilisation de l’IA dans la recherche scientifique, favorise le développement des compétences et l’esprit d’entreprise. Le cas échéant, la recherche soutenue dans le cadre de ce volet, parallèlement à ses efforts de synthèse et d’utilisation des connaissances, devrait chercher à s’appuyer sur les initiatives et les efforts politiques existants, y compris ceux de l’AUDA-NEPAD, de la CEDEAO et d’autres agences et organisations pertinentes pour intégrer l’IA dans les stratégies nationales de STI et de développement, éclairer les lignes directrices sur la gouvernance de l’IA et la recherche responsable et soutenir les efforts d’harmonisation à l’échelle nationale et régionale.

Voie de recherche  A : Applications

  1. Mettre en application l’IA répondant aux défis communautaires dans les secteurs prioritaires nationaux (c.-à-d. l’agriculture, la santé, l’environnement, l’éducation)
  2. Soutenir la mise à l’échelle des innovations éprouvées fondées sur l’IA (c.-à-d. l’informatique, le soutien de la voie de la commercialisation)
  • Améliorer l’utilisation de l’IA dans la recherche scientifique

Voie de recherche B : Apprentissage et entrepreneuriat

  • Modèles de développement des compétences pour les jeunes et les femmes africaines, les chercheurs et les institutions de STI dans les domaines des STIM et de l’IA. (c.-à-d. les programmes de formation, bourses).
  • Stimuler l’entrepreneuriat numérique et basé sur l’IA

Volet 4 – Énergie

Ce volet se concentre sur la recherche axée sur la diversification énergétique, l’innovation, l’efficacité, la sécurité et l’autonomie des systèmes énergétiques en tant que moteurs de la transformation économique, de l’action climatique et de l’accès universel à l’énergie. En outre, il se concentre sur les utilisations productives de l’énergie et leurs liens avec les secteurs économiques (tels que les transports, l’industrie et l’agriculture) et sur la façon dont la demande de ces secteurs moteurs de croissance influe sur la demande d’énergie. L’accent sera mis sur les solutions hors réseau, les technologies de stockage de l’énergie, la fabrication locale, les chaînes de valeur durables et les voies de STI qui soutiennent l’accès à l’énergie et le développement des entreprises, en particulier pour les femmes et les jeunes, contribuant à une énergie juste et inclusive transition.

Voie de recherche A : Sources et systèmes énergétiques diversifiés, renouvelables et optimisés

  • Élaborer des stratégies de diversification énergétique qui réduisent la dépendance à l’égard des combustibles fossiles et ‑des sources d’énergie vulnérables au climat, garantissant l’accessibilité aux populations marginalisées.
  • Tirer parti des connaissances écologiques traditionnelles et de la biodiversité pour soutenir la production d’énergie propre.
  • Optimise les systèmes d’énergie renouvelable, y compris les technologies solaires, éoliennes, de la biomasse, du biogaz, de l’hydrogène vert et de l’hydroélectricité, aux fins d’abordabilité et d’évolutivité dans divers contextes africains.

Voie de recherche B : Innovation pour le stockage de l’énergie, l’efficacité énergétique et les systèmes intelligents

  1. Assurer l’innovation dans les technologies des batteries, les systèmes de stockage d’énergie et les réseaux intelligents qui augmentent la fiabilité et l’efficacité énergétiques.
  2. Soutenir la cuisson propre et ‑l’efficacité énergétique du côté de la demande.

Voie de recherche C : Commercialisation, fabrication et partenariats locaux et régionaux

  • Renforcer la fabrication et la commercialisation locales et régionales de technologies énergétiques afin d’améliorer l’accès et la sécurité énergétiques, en particulier pour les groupes vulnérables et marginalisés, comme les femmes, les jeunes et les personnes handicapées, tout en favorisant un développement industriel inclusif.
  • Élaborer des pratiques résilientes et durables dans toutes les chaînes de valeur énergétiques afin de soutenir l’autonomie stratégique et de réduire la maintenance et le cycle de vie.

Volet 5 – Environnement

Ce volet est axé sur la sécurité de l’eau, la conservation de la biodiversité et l’adaptation et l’atténuation des changements climatiques. Le cas échéant, les systèmes de connaissances autochtones et locales peuvent être considérés comme une priorité transversale.

Voie de recherche A : Sécurité de l’eau, biodiversité et gouvernance des ressources naturelles

  • Améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans un contexte de stress climatique croissant.
  • Mettre en application les technologies numériques et géospatiales ou les modèles et les protocoles de gouvernance novateurs qui soutiennent la conservation de la biodiversité et permettent une gestion durable des terres, de l’eau et des ressources naturelles.
  • Assurer l'économie circulaire et les solutions ‑de ‑valorisation des ressources qui réduisent la pollution et la dégradation de l’environnement, dans des secteurs tels que l’exploitation minière et d’autres industries extractives.

Voie de recherche B : Sécurité de l’eau, résilience aux changements climatiques et adaptation

  • Améliorer l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans un contexte de stress climatique croissant.
  • Réduire les risques de catastrophe et assurer la préparation aux situations d’urgence grâce à l’amélioration des systèmes de modélisation, de prévision et d’alerte rapide du climat.
  • Adapter et mettre à l’échelle des stratégies et des cadres de participation communautaire qui soutiennent les moyens de subsistance et les écosystèmes résilients au climat.

Portée du projet et lignes directrices en matière de financement

Dans la mesure du possible, les subventions seront accordées aux établissements bénéficiaires dans chaque pays par leurs CSRS respectifs. Si cela n’est pas possible, les subventions peuvent également être accordées directement par le CRDI ou un autre conseil. Le CRDI et les CSRS participants se réservent le droit de financer des propositions supplémentaires dans le cadre de cet appel si des fonds supplémentaires deviennent disponibles. De même, le CRDI se réserve le droit d’annuler cet appel à tout moment sans préavis ou de ne pas octroyer de subventions dans le cadre de ce processus.

Chaque consortium doit impliquer au moins trois institutions participantes différentes de  trois pays différents de l’IOSRS. La durée du projet ne peut excéder 36 mois, y compris toutes les activités de recherche et les rapports définitifs. Un seul établissement par pays peut être codemandeur. Dans le cas de cinq établissements participants, par exemple, ceux-ci devraient provenir de cinq pays différents. Si cela est justifié, il est possible que davantage d’établissements d’un pays donné participent au consortium, sous les auspices de l’établissement codemandeur choisi (en tant que sous-bénéficiaires).

Tous les établissements (codemandeur et demandeur principal) doivent être en mesure d’administrer un montant important de fonds, allant de 50 000 à 300 000 CAD  par membre du consortium (voir l’ annexe 1 pour obtenir plus de détails) et présenter une demande conjointe de financement. L’établissement demandeur principal doit être celui qui soumet la proposition.

Les lignes directrices en matière de financement seront établies par les conseils participants à l’étape de la proposition complète. En plus des exigences budgétaires pour les conseils individuels ( annexe 2), les consortiums candidats doivent inclure et délimiter les éléments suivants dans leur budget :

  • Coûts des travaux sur le terrain, des travaux de laboratoire et autres dépenses de recherche : Les frais de voyage admissibles sont limités aux voyages en classe économique (ou à un tarif moindre).
  • Les coûts de personnel peuvent comprendre les salaires et les avantages sociaux des chercheuses et chercheurs, des techniciennes et techniciens, des assistantes et assistants de recherche et des conseillères et conseillers de projet, ainsi que les salaires de remplacement ou les allocations salariales de recherche pour soutenir la participation des équipes de recherche aux activités du projet.
  • Des allocations, des bourses d’études et des bourses pour soutenir la participation active et la formation des étudiants et des stagiaires postdoctoraux.
  • Infrastructure et équipement : Compte tenu de la durée et de l’ampleur des projets, l’utilisation de fonds importants pour de gros équipements est déconseillée.
  • Coûts liés à la diffusion et à l’échange des connaissances, y compris la production de notes d’orientation, la publication d’articles, etc.
  • Les études et les sous-subventions, qui peuvent être conçues pour une expertise technique, pour le suivi, l’évaluation ou l’apprentissage, ou pour d’autres raisons.
  • Coûts indirects, à un taux ne dépassant pas 13 % du budget total, ou le taux indiqué à l’annexe 1 pour un pays donné, selon le plus faible des deux.

Critères d’admissibilité aux manifestations d’intérêt

Seules les manifestations d’intérêt qui répondent aux critères d’admissibilité suivants seront prises en considération.

  • Le consortium doit se composer d’une institution demandeuse principale et de deux à quatre institutions codemandeuses (cinq institutions au maximum), chacune provenant d’un pays participant différent à l’Initiative des conseils subventionnaires de la recherche scientifique (ICSRS) (voir l’annexe 1). 
  • Chaque établissement doit nommer une chercheuse principale ou un chercheur principal, qui doit avoir un emploi à temps plein au sein de l’établissement demandeur.
  • Tous les établissements doivent être en mesure d’administrer un montant important de fonds et de présenter conjointement une demande de financement. L’établissement demandeur principal doit être celui qui soumet la proposition.
  • Une chercheuse principale ou un chercheur principal ne peut soumettre qu’une seule proposition en tant que chef de file, mais elle ou il est autorisé à être candidate conjointe ou candidat conjoint dans plus d’une proposition.
  • Sauf indication contraire dans les annexes par pays (voir l’annexe 1), les établissements demandeurs principaux ou codemandeurs admissibles comprennent les organismes de recherche publics (ORR), les universités publiques et privées, ainsi que les organismes de recherche gouvernementaux.
  • D’autres institutions peuvent participer au consortium sous l’égide du demandeur principal ou de toute institution codemandeuse (c’est-à-dire en tant que participante ou consultante). Il peut s’agir d’universités, d’ORR, d’organisations gouvernementales (p. ex. ministères), des organisations du secteur privé, des organisations de la société civile et des organisations non gouvernementales des pays candidats, d’autres pays d’Afrique et de pays non africains. La participation d’autres organisations, y compris le secteur privé, est fortement encouragée, en particulier s’il s’agit d’utilisatrices finales ou utilisateurs finaux ou de parties prenantes clés qui peuvent aider à éclairer et à orienter la recherche. Cependant, notez que les organisations en dehors de l’Afrique ne peuvent pas recevoir directement ou indirectement des fonds de recherche dans le cadre de cet appel.
  • Les consortiums candidats doivent avoir un statut juridique indépendant (ou une « personnalité juridique ») et être en mesure de conclure des contrats en leur nom propre, de recevoir et d’administrer des fonds de leur conseil national subventionnaire des sciences de la santé respectif, et avoir le pouvoir de diriger les activités de projet proposées.
  • Les candidatures doivent porter directement sur au moins un des thèmes et axes de recherche prioritaires de l’appel.

Exigences relatives aux demandes et aux processus d’évaluation

Étape 1 – Manifestations d’intérêt 

Le CRDI invite les consortiums candidats admissibles à soumettre des manifestations d’intérêt par l’intermédiaire du système de présentation des demandes de subvention du CRDI pour cet appel avant la date limite.

  • Les candidatures doivent être reçues au plus tard le 25 septembre 2026, à 23 h 59 (HAE). Les candidatures reçues après la date limite ne seront pas prises en considération.
  • Les candidatures peuvent être soumises en anglais, en français ou en portugais.
  • Tous les consortiums candidats doivent remplir le formulaire de demande en ligne pour les manifestations d’intérêt. Les principaux champs inclus dans la demande sont énumérés ci-dessous :
  • Titre du projet
  • Domaine thématique et voie de recherche choisis
  • Durée estimée du projet, jusqu’à un maximum de 36 mois
  • Budget estimatif demandé par l’organisme responsable et chaque organisme codemandeur. Les totaux ne peuvent pas dépasser les indications fournies dans le présent appel et les montants par pays ne peuvent pas dépasser les indications de l’ annexe 1. Le budget total du consortium devrait être présenté en dollars canadiens (CAD), tandis que le budget propre à chaque institution devrait être indiqué dans la devise locale de l’institution. Un budget plus détaillé sera demandé au stade de la proposition complète.
  • Description générale du défi de développement à relever, avec des références explicites aux résultats du développement régional, ainsi qu’aux principaux cadres et politiques nationaux, mondiaux, sous-régionaux et surtout régionaux. La description doit préciser les utilisatrices finales ou utilisateurs finaux souhaités pour la recherche. (500 mots)
  • Questions de recherche clés abordées, une brève justification de leur harmonisation avec une priorité thématique et un axe de recherche, et un énoncé concernant leur pertinence et leur nouveauté par rapport à l’état actuel des connaissances dans le domaine et aux priorités nationales ou régionales en matière de STI. (500 mots)
  • Description des établissements candidats mettant en évidence leurs rôles récis dans le projet proposé, leur capacité à collaborer (y compris tout exemple de collaboration antérieur, le cas échéant) et leur capacité technique et administrative à soutenir la recherche à grande échelle. (500 mots)
  • Brève description de la méthodologie proposée, du calendrier du projet, des principales activités et des résultats attendus, ce qui devrait inclure à la fois des activités de recherche et de renforcement des capacités. (500 mots)
  • Les organismes candidats devront également télécharger les documents suivants :
    • CV de deux pages de chacun des principales chercheuses et chercheurs principaux de chaque pays.
    • CV d’une page d’un maximum de trois autres membres clés de l’équipe au sein du consortium dont le choix est à leur discrétion. Notez que tous les CV doivent être téléchargés dans un seul fichier.
    • Lettres d’engagement signées : Une lettre de chaque organisme demandeur principal ou organisme codemandeur.

Conformément à l’engagement du CRDI à l’égard de la transparence et de l’équité du processus d’évaluation, nous demandons à tous les consortiums candidats de déclarer si une forme quelconque d’IA générative, y compris des outils de rédaction, de codage, de conception ou d’analyse de données, a été utilisée dans la préparation de leur dossier de candidature. Cette information nous aidera à mieux comprendre les pratiques actuelles et à assurer une utilisation responsable des technologies émergentes. Ils doivent aussi noter qu’ils sont ultimement responsables de tout le contenu de leurs manifestations d’intérêt.

Critères d’évaluation et processus de sélection

  • Chaque manifestation d’intérêt fera l’objet d’un examen administratif afin d’en vérifier l’exhaustivité. Cette étape sera suivie d’un examen des critères d’admissibilité, conformément aux exigences administratives des pays pertinents de l’IOSRS. Si une manifestation d’intérêt ne démontre pas clairement qu’elle correspond à une priorité thématique, elle sera immédiatement éliminée.
  • Afin d’assurer l’équité entre les pays participants, un maximum de 40 propositions complètes par domaine thématique et un maximum de 40 propositions complètes qui incluent un pays donné peuvent être acceptés après l’étape de la manifestation d’intérêt. S’il y a plus de manifestations d’intérêt admissibles que la limite fixée, les éliminations seront effectuées par consensus en fonction des deux critères suivants :
    • L’harmonisation des profils institutionnel et individuel de l’organisme demandeur principal et des organismes codemandeurs avec le sujet et l’approche de recherche choisis.
    • L’harmonisation du sujet de recherche sélectionné avec les priorités de développement nationales et régionales et les principales utilisatrices finales et les principaux utilisateurs finaux.

Étape 2 – Proposition complète

Les équipes sélectionnées pour élaborer une proposition complète devront soumettre les renseignements suivants :

  • Description du contexte de développement et du défi à relever, avec des références explicites aux résultats du développement régional, ainsi qu’aux principaux cadres ou politiques nationaux, mondiaux, sous-régionaux et surtout régionaux. (600 mots)
  • Élaborer sur la ou les questions de recherche abordées, une justification de la façon dont la ou les questions s’inscrivent dans la priorité thématique et l’axe de recherche sélectionnés, et un énoncé concernant la nouveauté de la ou des questions de recherche proposées en fonction de l’état actuel des recherches dans le domaine. (500 mots)
  • Description des principales institutions de recherche impliquées, mettant en évidence leurs contributions spécifiques et distinctes au projet proposé, leur admissibilité en fonction de l’appel et des exigences propres au pays, leur capacité à collaborer (y compris tout exemple de collaboration antérieur) et leur capacité technique et administrative à soutenir la recherche à grande échelle. (500 mots maximum)
  • Modèle de budget achevé avec une description claire de chaque dépense proposée.
  • Description de la méthodologie proposée pour mener à bien le projet, calendrier du projet indiquant les activités et les résultats clés du projet par mois, et théorie du changement ou voie des résultats. Cela devrait inclure une description des activités de renforcement des capacités institutionnelles et individuelles prévues dans le cadre du projet, en soulignant les principaux avantages spécifiques pour les élèves et les équipes de recherche en début de carrière, ainsi que les institutions elles-mêmes, grâce à l’apprentissage par les pairs, au mentorat, aux bourses d’études, etc., il faudrait tenir compte des considérations liées au genre, à l’inclusion et à l’équité. (1  250 mots maximum)
  • Description des risques possibles, y compris les problèmes d’éthique de la recherche et de protection, et les stratégies d’atténuation proposées, y compris les plans de surveillance du projet et les indicateurs clés. (500 mots maximum)
  • Description des plans d’échange des connaissances et des publics visés par les politiques. Cela devrait inclure les principaux résultats et activités visant à positionner stratégiquement les résultats afin d’améliorer les politiques et les pratiques à l’échelle nationale ou régionale. (500 mots)
  • CV d’un maximum de  quatre pages chacun pour les chercheuses principales ou chercheurs principaux et d’au plus une chercheuse ou un chercheur supplémentaire pour chacun des établissements demandeurs principaux et codemandeurs, soulignant les réalisations qui vont au-delà des extrants du projet (p. ex.articles). Ceux-ci doivent être téléchargés en un seul fichier.
  • Jusqu’à trois lettres d’appui d’institutions collaboratrices, d’intervenants clés ou de personnes utilisatrices. Cela sert à démontrer la légitimité et l’importance de la recherche, en matière d’engagement des utilisatrices ou utilisateurs ou d’autres parties prenantes clés qui aident à positionner le travail proposé.

Critères d’évaluation et processus de sélection

Les propositions complètes seront évaluées par un comité d’examen par les pairs indépendant, en fonction des critères suivants.

A) Recherche d’impact de haute qualité

Évaluée en fonction des quatre dimensions de la qualité suivantes (voir le cadre ualité de la recherche plus [QR+] du CRDI pour obtenir plus de détails) :

  1. Rigueur scientifique : Mesure dans laquelle la conception de la recherche démontre des normes acceptées de mérite technique pour son domaine et sa discipline, ce qui comprend une évaluation de la qualité structurelle du protocole de recherche, notamment l’étude encadrée par l’examen des connaissances actuelles sur la question, la présentation claire des questions de recherche et des stratégies de collecte de données (qui permettraient la reproduction), le respect des normes méthodologiques pour le type de recherche, l’identification des cadres d’analyse pertinents, ainsi que la communication et l’échange bien pensés.
  2. Légitimité de la recherche :  Mesure dans laquelle la proposition de recherche tient compte des préoccupations et des points de vue des parties prenantes concernées et aborde les conséquences environnementales potentielles. Le CRDI a défini trois sous-dimensions pour évaluer la légitimité de la recherche proposée :
    • Faire face aux conséquences potentiellement négatives – Pertinence des stratégies proposées pour faire face au risque de conséquences négatives du processus de recherche ou des résultats attendus.
    • Égalité, diversité et inclusion (voir l’annexe 3)
    • Engagement avec le contexte local – Mesure dans laquelle la proposition de recherche est fondée sur le contexte, par rapport à l’échelle appropriée (communautaire, nationale, régionale ou mondiale) à laquelle la recherche est conçue.
  3. Importance de la recherche : Valeur des questions de recherche pour les personnes utilisatrices et les utilisations prévues. Le CRDI a défini deux sous-dimensions pour évaluer l’importance de la recherche :
    • Originalité – Potentiel de contribuer à la théorie ou à la pratique en matière d’innovation en générant de nouvelles connaissances par rapport à l’état actuel du domaine ou du contexte de recherche. Une lacune dans l’état actuel des connaissances, ainsi qu’une démonstration claire de nouveauté à au moins un égard (conceptuel, méthodologique, empirique, etc.) doivent être claires dans la proposition de recherche.
    • Pertinence – Mesure dans laquelle la conception de la recherche proposée et les extrants et résultats attendus abordent les problèmes sociaux ou environnementaux existants.
  4. Positionnement en vue de l’utilisation : Mesure dans laquelle la conception de la recherche comporte un plan d’échange de connaissances qui améliorera la probabilité d’utilisation et l’impact. Le CRDI a défini deux sous-dimensions pour évaluer le positionnement aux fins d’utilisation :
    •  Engagement des utilisateurs – Degré auquel la proposition de recherche a intégré des plans visant à établir des liens bidirectionnels significatifs avec les personnes visées qui utilisent les  connaissances aux étapes appropriées du processus de recherche.
    • Ouverture et possibilité d’action – Pertinence et faisabilité des plans de la proposition pour l’échange des données et des résultats de la recherche. Cela comprend la mesure dans laquelle le plan d’échange de connaissances a considéré que la personnalisation des produits est opportune, utile, compréhensible et attrayante pour les personnes qui utilisent les connaissances, ainsi que le suivi des directives indiquant si un plan de gestion des données est nécessaire.
  5. Nouveauté de la recherch apparente dans la proposition. Ce concept fait référence à l’originalité ou à la nouveauté d’une étude, ce qui représente une contribution distincte aux connaissances existantes plutôt que des réplications d’études antérieures (bien que les méta-analyses soient autorisées, l’approche et l’objet de celles-ci peuvent eux-mêmes être nouveaux ) – comme une nouvelle méthodologie, théorie, série de données ou application  – faisant ainsi progresser le domaine.
    • Une lacune en matière de recherche à combler doit être apparente dans la proposition.
    • La proposition doit indiquer un degré de nouveauté dans au moins un aspect, comme les concepts, les méthodologies, les objets d’étude, etc.

B) Composition et force de l’équipe

La proposition doit démontrer la capacité des institutions hôtes à collaborer les unes avec les autres, ainsi qu’ à fournir une expertise complémentaire, alignée sur les cadres conceptuels, les méthodologies et les résultats escomptés du projet proposé. Les qualifications des groupes de recherche, des institutions et des personnes concernées devraient être fondées sur de solides antécédents de recherche collaborative et de recherche à relativement grande échelle dans ce domaine, avec des résultats démontrés (pas seulement des extrants, tels que des articles, mais aussi des résultats). La preuve de collaborations antérieures entre les membres de l’équipe sera considérée comme un atout.

L’équipe doit également être soutenue par des environnements de recherche institutionnels qui permettent de mener des recherches de haute qualité grâce à l’accès à des ressources appropriées, y compris l’infrastructure, en tant que services de soutien à la recherche. Le soutien fourni peut également comprendre un soutien en espèces ou en nature, ainsi que faciliter le recrutement d’étudiantes et étudiants, d’assistantes et assistants de recherche, de techniciennes et techniciens, etc.

C) Renforcement des capacités

On s’attend à ce que les projets contribuent de manière significative au renforcement des capacités des établissements de recherche ainsi que des équipes de recherche, en particulier des titulaires de diplômes, ainsi que des chercheuses et chercheurs en début de carrière (y compris les boursières et boursiers postdoctoraux). Les projets qui combinent la recherche avec le renforcement des capacités des équipes de recherche, des organisations de la société civile, des personnes qui utilisent la recherche et des membres de la communauté sont fortement encouragés. Lorsque cela est pertinent pour le projet, un renforcement des capacités supplémentaires peut soutenir, dans une moindre mesure, les organisations de la société civile, les personnes qui utilisent la recherche et les membres de la communauté.

D) Autres considérations

Les organismes candidats financés dans le cadre de ce programme devront se conformer à la Politique de libre accès et à l’ Énoncé des principes des données ouvertes du CRDI, ainsi qu’à toutes les exigences supplémentaires en matière de libre accès et de données ouvertes exigées par les conseils participants.

L’utilisation de plans de gestion des données (PGD) est encouragée. Au stade de la proposition complète, les organismes candidats devront soumettre un PGD de l’étape 1. Les modèles connexes se trouvent ici : https://idrc-crdi.ca/fr/financement/soumettre/elaboration-dun-plan-de-gestion-des-donnees-guide-lintention-des-demandeurs-et-des-beneficiaires-de

Les travaux de recherche doivent être menés conformément à des normes éthiques élevées, conformément aux principes du CRDI en matière d’éthique de la recherche,  ainsi qu’à toute directive nationale en matière d’éthique de la recherche. 

Avant de commencer la recherche, les organismes candidats peuvent avoir besoin d’obtenir l’approbation d’un organisme institutionnel ou national officiel d’éthique de la recherche. Dans les contextes où il n’y a pas d’organisme institutionnel ou national officiel d’éthique de la recherche ils devront proposer la manière dont ils prévoient de mettre en place un comité d’éthique pour le projet.

Notation des propositions complètes

Recherche de haute qualité

  • Rigueur scientifique
  • Légitimité, en mettant l’accent sur les considérations liées à l’EDI et sa pertinence pour les priorités africaines en matière de STI et de développement
  • Importance (y compris la nouveauté)
  • Positionnement en vue de l’utilisation, y compris la pertinence et la faisabilité d’un plan d’échange des connaissances
  • Faisabilité d’atteindre les objectifs du projet de manière efficace, sûre et éthique, en utilisant les ressources et les cadres disponibles.

65 %
  
 

 

 

Composition et force de l’équipe

  • Expertise technique et antécédents de l’équipe proposée, en particulier les principales chercheuses et les principaux chercheurs
  • Force institutionnelle des institutions chefs de file et des institutions participantes
  • Collaborations antérieures
  • Approche équitable de la collaboration
  • Dimensions de l’inclusivité

 

25 %

Dimensions du renforcement des capacités, y compris, mais sans s’y limiter, les considérations de genre, d’égalité ou d’inclusion

10 %

Les projets qui obtiennent une note totale d’au moins 75 % formeront l’ensemble des projets finançables. Tout en s’efforçant de financer les consortiums les mieux classés, les sélections finales seront fondées sur le financement disponible d’un pays donné. De même, on peut envisager d’assurer un équilibre thématique et géographique au sein de la cohorte sélectionnée.

Calendrier proposé et communication des résultats

  • Lancement de l’appel à manifestation  d’intérêt : [3 juillet 2026]
  • Séances d’information/Webinaires : [9 juillet 2026et 13 août 2026]
  • Séance d’information/Webinaire : [30 juillet 2026]
  • Séance d’information/ Webinaire : [ 13 août 2026]
  • Date limite de soumission des propositions; et accusé de réception des propositions : [25  septembre 2026]
  • Vérification de l’admissibilité et examen par pays [ 9 octobre 2026]
  • Manifestations d’intérêt retenues qui ont été présélectionnées et dont les responsables sont informés qu’elles ont été sélectionnées pour soumettre une proposition complète d’ici le [19 octobre 2026]
  • Organismes candidats non retenus avisés d’ici le 2 novembre 2026.
  • Séance d’information / Webinaire pour les organismes demandeurs de proposition détaillée : ­[5 novembre 2026]
  • Organismes candidats soumettant des propositions complètes : [4 décembre 2026]
  • Organismes candidats retenus  informés qui ont fourni des commentaires détaillés [15  février 2027]
  • Organismes candidats non retenus informés qui ont fourni un résumé de leurs commentaires d’ici le [15 mars 2027]
  • Attribution/Approbation des propositions : [ 3 mai 2027]

Séance d’information, demandes de renseignements et foire aux questions

À la suite du lancement de l’appel à manifestation d’intérêt, le CRDI organisera des séances d’information pour répondre aux questions des organismes candidats potentiels. Le calendrier ci-dessus indique les dates. Ces séances seront également l’occasion idéale afin que ces derniers puissent  se mettre en contact et constituer éventuellement un consortium.

Séance d’information 1
Date : jeudi 23 juillet 2026
Heure : de 8 h à 10 h, HAE (UTC-4)

Media
Remote video URL

Séance d’information 2

  • Date : jeudi 13 août 2026
  • Heure : de 8 h 00 à 10 h 00 HAE (UTC-4)

Cette séance est terminée. L’enregistrement est disponible en anglais, français et portugais.

Les questions posées pendant les webinaires, ainsi que d’autres questions concernant tous les candidats, seront ajoutées au document de foire aux questions (FAQ) avec des réponses détaillées.

Les demandes de renseignements supplémentaires concernant la demande de propositions et le processus de soumission d’une proposition doivent être envoyées par courriel à SGCSSA@idrc.ca. Toutes les demandes devraient être transmises au moins 36 heures avant la date limite de soumission pour obtenir une réponse. 

Un accusé d’envoi sera transmis à tous les organismes demandeurs dont la soumission aura été reçue avant la date limite. Cela s’applique à la fois à la manifestation d’intérêt et à l’appel à propositions complet. Le CRDI informera les organismes demandeurs non sélectionnés par courriel. Aucune réponse ne sera apportée aux demandes individuelles concernant le processus de sélection. »

Comment présenter une demande

Pour présenter une déclaration d’intérêt, les personnes candidates doivent remplir et soumettre leur demande au moyen du portail SurveyMonkey Apply (SMA). 

Autorisation d’utilisation et de divulgation des renseignements

En tant que société d’État canadienne, le CRDI est assujetti à la Loi sur l’accès à l’information et à la Loi sur la protection des renseignements personnels du Canada. Par conséquent, toutes les soumissions en réponse à cet appel à manifestations d’intérêt seront gérées par le CRDI conformément à la législation applicable et à la Politique de confidentialité du CRDI, y compris ses obligations de divulguer les documents demandés par les membres du public ou les demandes de renseignements personnels. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la façon dont le CRDI gère l’information conformément à cette loi, cliquez  ici : https://idrc-crdi.ca/fr/propos-du-crdi/transparence/acces-linformation-et-protection-des-renseignements-personnels.

Les manifestations d’intérêt, les propositions et tous les documents justificatifs soumis dans le cadre de ce processus seront également divulgués à l’extérieur du CRDI aux CSRS participants et gérés conformément à leurs politiques en matière d’information et de conservation. Le CRDI n’est pas responsable de la protection de l’information une fois divulguée à l’extérieur de ses systèmes. Pour comprendre comment les CSRS respectifs protègent et gèrent les renseignements, veuillez visiter leurs sites Web respectifs.

Annexe 1. Exigences d’admissibilité par pays et plafonds de financement

Visitez la plateforme de mise en relation SGCI STISA sur le site Web https://call.sgci.africa/?lang=fr pour des outils qui vous aideront à bâtir votre consortium de recherche.

PaysGroupes de travail thématiques admissiblesFinancement maximal par membre du Consortium nationalExigences supplémentaires d’admissibilité
BotswanaAgriculture; intelligence artificielle; énergie1 150 000 BWP

Les chercheuses, les chercheurs et les scientifiques doivent être affiliés à un organisme, un établissement, un consortium, une association, une fiducie ou une entreprise locale œuvrant de recherche et de technologie, constitué par une loi du Parlement ou enregistré auprès des autorités compétentes (le Registre des sociétés, le Bureau d’enregistrement des actes ou la Companies and Intellectual Property Authority).

Les chercheuses principales et les chercheurs principaux doivent détenir au moins une maîtrise ou un équivalent.

Chaque équipe de projet doit comprendre au moins une chercheuse.

Chaque projet doit comprendre au moins un chercheur ou une chercheuse en début de carrière (âgé de 35 ans ou moins).

Chaque projet doit soutenir au moins une personne étudiante diplômée citoyenne du Botswana.

L’équipe de recherche doit être enregistrée au Botswana National Research Information Management System (RIMS) : www.rims.gov.bw.

Burkina FasoIntelligence artificielle; agriculture; environnement50 000 000 XOF

• Les équipes de recherche doivent être multidisciplinaires et réunir au moins trois établissements partenaires, dont un établissement responsable et un établissement utilisateur final.

• La présence d’au moins 30 % de femmes au sein de l’équipe de recherche est considérée comme un atout dans le cadre du concours.

• En cas d’égalité, la priorité sera donnée aux propositions menées par des femmes.

• Les établissements responsables doivent être établis au Burkina Faso et être dirigés par des personnes de nationalité burkinabè.

Côte d’IvoireSanté; agriculture; intelligence artificielle30 000 000 XOFAucune exigence supplémentaire propre au pays n’a été relevée.
ÉthiopieSanté; agriculture; intelligence artificielle; énergie; environnement22 500 000 ETBLes personnes candidates doivent être de nationalité éthiopienne ou résider légalement en Éthiopie et être affiliées à un établissement d’enseignement supérieur reconnu, à un institut de recherche, à une jeune entreprise, à une organisation du secteur privé ou à une organisation non gouvernementale enregistrée en Éthiopie.
GhanaSanté; intelligence artificielle800 000 GHS

• Les personnes candidates admissibles comprennent les universités, les établissements de recherche, les petites et moyennes entreprises (PME), les jeunes entreprises et les organisations du secteur privé.

• Des lettres d’appui signées par des représentantes ou représentants autorisés des établissements concernés doivent être fournies.

• La carte d’identité nationale du Ghana (« Ghana Card ») constitue la principale pièce d’identité des chercheuses principales et chercheurs principaux ainsi que des membres de l’équipe de recherche.

KenyaSanté; agriculture; intelligence artificielle; énergie; environnement20 000 000 KES

• La chercheuse principale ou le chercheur principal doit être citoyen kényan.

• Les personnes candidates doivent être affiliées à un établissement de recherche kényan reconnu et, dans le cas des universités ou des établissements de recherche, ne doivent pas être en congé prolongé sans solde.

• Les personnes candidates doivent démontrer des connaissances et une expérience dans les domaines de recherche prioritaires à l’échelle nationale.

• Les personnes candidates doivent démontrer des compétences et une expérience pertinentes dans le domaine visé par leur demande de subvention.

• Les personnes candidates principales doivent être titulaires d’un doctorat dans un domaine pertinent.

• Les personnes non kényanes peuvent participer sous la direction d’une chercheuse principale ou d’un chercheur principal kényan.

• Une lettre d’appui de l’établissement d’accueil est requise.

• Les établissements partenaires doivent fournir des lettres d’appui signées par leurs responsables respectifs.

• Les femmes et les personnes en situation de handicap sont encouragées à présenter une demande.

• Renseignements supplémentaires : https://www.nrf.go.ke/funding-mechanisms-and-eligibility/

MalawiAgriculture; énergie80 000 000 MWKAucune exigence supplémentaire propre au pays n’a été relevée à cette étape. Des exigences supplémentaires pourraient être établies après l’étape de la manifestation d’intérêt.
MozambiqueSanté; agriculture5 000 000 MZNLes personnes candidates doivent être affiliées à un établissement national reconnu de recherche ou d’enseignement supérieur, qu’il soit public ou privé.
NamibieAgriculture; intelligence artificielle; énergie700 000 NAD

• Les propositions doivent être soumises par des établissements de recherche enregistrés détenant un certificat de recherche valide délivré par la Commission nationale pour la recherche, la science et la technologie (NCRST).

• Les collaborations interinstitutionnelles et internationales sont encouragées.

• La chercheuse principale ou le chercheur principal devrait, de préférence, être titulaire d’un doctorat dans un domaine pertinent.

• Des étudiantes et étudiants doivent faire partie de l’équipe de projet.

• Afin de favoriser l’inclusion, les équipes de recherche doivent compter au moins 30 % de personnes appartenant au genre le moins représenté.

• Une lettre d’appui de l’établissement de la personne candidate est requise.

NigériaIA100 000 000 NGNAucune exigence supplémentaire propre au pays n’a été relevée.
RwandaSanté; agriculture; énergie; environnement; intelligence artificielle100 000 000 RWF

• La chercheuse principale ou le chercheur principal doit être de nationalité rwandaise, affilié·e à une université ou à un établissement de recherche reconnu au Rwanda.

• Les projets doivent prévoir une collaboration avec des partenaires du secteur privé ou de l’industrie au Rwanda.

• Des lettres d’appui des établissements concernés sont obligatoires.

• La présence d’au moins 30 % de femmes au sein de l’équipe de recherche est considérée comme un atout dans le cadre du concours.

• Les projets doivent démontrer leur potentiel en matière de création d’emplois et de retombées socio-économiques.

• Le financement sera versé par l’établissement d’accueil au Rwanda.

SénégalSanté; agriculture; environnement30 000 000 XOFAucune exigence supplémentaire propre au pays n’a été relevée.
Sierra LeoneAgriculture; énergie1 280 000 SLE

• La chercheuse principale ou le chercheur principal devrait, de préférence, être titulaire d’un doctorat et démontrer une expérience pertinente en recherche.

• La chercheuse principale ou le chercheur principal devrait être une personne de nationalité sierra-léonaise.

• Les personnes candidates doivent être affiliées à un établissement de recherche ou à une entité légalement enregistrée.

• L’équilibre entre les genres et la diversité sont encouragés.

• Une politique en matière d’éthique de la recherche est requise.

• L’équipe de recherche doit comprendre des personnes chercheuses en début de carrière.

• Une lettre d’appui de l’établissement est obligatoire.

• Le potentiel de commercialisation et les partenariats avec le secteur privé constituent des atouts.

Afrique du SudSanté; agriculture; intelligence artificielle; énergie; environnement1 500 000 ZAR

• Les personnes candidates doivent être de nationalité sud-africaine ou avoir le statut de résidente permanente ou résident permanent en Afrique du Sud, y résider et être affiliées à un établissement public reconnu d’enseignement supérieur ou de recherche.

• Les chercheuses et chercheurs provenant de PME, d’entreprises privées, d’industries et d’ONG peuvent participer, mais ne peuvent pas agir à titre de chercheuse principale ou de chercheur principal.

• Les participantes et participants provenant d’ONG, de l’industrie ou de PME doivent assumer leurs propres coûts de participation.

• Des établissements historiquement défavorisés doivent faire partie du consortium de projet.

TanzanieSanté; agriculture; intelligence artificielle; énergie; environnement300 000 000 TZS

• Les personnes candidates doivent être de nationalité tanzanienne ou résider légalement en Tanzanie et être affiliées à un établissement reconnu d’enseignement supérieur ou de recherche-développement.

• Les budgets ne peuvent pas comprendre les salaires, les allocations, les droits de scolarité, les frais généraux des établissements, ni les frais administratifs.

• Les considérations relatives à l’autorisation éthique doivent être prises en compte.

• Toutes les chercheuses et tous les chercheurs tanzaniens participants doivent être inscrits au NISSTI.

TogoAgriculture30 000 000 XOFAucune exigence supplémentaire propre au pays n’a été relevée.
OugandaSanté; agriculture; intelligence artificielle; énergie; environnement500 000 000 UGXAucune exigence supplémentaire propre au pays n’a été relevée.
ZambieSanté; agriculture; environnement1 000 000 ZMWLes personnes candidates admissibles sont affiliées à des organismes publics ou privés de recherche ou à des établissements d’enseignement supérieur enregistrés auprès du Conseil national de la science et de la technologie (NSTC).
ZimbabweAgriculture; intelligence artificielle; énergie1 300 000 ZWGLes exigences générales de l’appel de propositions s’appliquent.

Visitez la plateforme de mise en relation SGCI STISA sur le site Web https://call.sgci.africa/?lang=fr pour des outils qui vous aideront à bâtir votre consortium de recherche.

Annexe 2. Exigences supplémentaires des pays (à remplir au stade des propositions complètes)

Annexe 3. Égalité, diversité et inclusion

Les CSRS soutiennent la production de connaissances, y compris par des individus de divers genres, communautés, histoires et expériences, qui s’attaquent aux systèmes qui perpétuent les inégalités fondées sur l’identité. Il existe des inégalités dans plusieurs catégories d’identité qui se recoupent, y compris, mais sans s’y limiter, les éléments suivants : le genre, la sexualité, l’âge, la classe sociale, la race, la caste, l’origine ethnique, le statut de citoyenneté, la religion et les capacités. Adopter une approche intersectionnelle de l’égalité reconnaît ces différences et considère la diversité comme étant essentielle à la promotion de l’égalité.

En conséquence, les propositions doivent démontrer comment l’égalité des genres et l’inclusion seront promues et adoptées en utilisant une approche intersectionnelle, à la fois en ce qui concerne les éléments suivants : (i) la composition de l’équipe et les organisations qui composent l’équipe de recherche, et (ii) la conception et la mise en œuvre de la recherche proposée, y compris les bénéficiaires visés des extrants et des résultats de la recherche. 

Cet appel reconnaît l’importance de trouver un équilibre entre l’ambition et le pragmatisme. Les mesures visant à lutter contre les inégalités entre les genres et d’autres inégalités nécessitent un travail de base pour interroger et mettre en évidence les causes profondes de l’inégalité . Parallèlement, il faut du temps, de la confiance et des engagements à long terme envers les politiques et les pratiques pour changer la dynamique structurelle sexospécifique.

Les questions ci-dessous visent à vous aider à réfléchir à la manière dont votre recherche aborde l’égalité et l’inclusion sociales et de genre, et à la manière dont vous pouvez renforcer ces dimensions dans votre proposition. Veuillez noter que toutes ces questions peuvent ne pas s’appliquer à votre proposition précise.

  1. Votre proposition vise-t-elle à comprendre et à traiter les inégalités socioculturelles et de genre et leurs causes sous-jacentes?
  2. Dans le contexte de votre proposition, quelles sont les structures et les dynamiques de pouvoir qui existent entre les hommes et les femmes, et les autres groupes qui sous-tendent l’inégalité entre les genres? Quels sont les moyens possibles pour traiter et modifier ces conditions?
  3. Dans le contexte de votre problème de recherche, comment cela est-il affecté par des identités ou des expériences telles que la race, l’origine ethnique, la classe socio-économique, les niveaux de revenu et le lieu de résidence des individus (par exemple, en milieu rural ou urbain)?
  4. Existe-t-il une théorie logique du changement sur la façon dont vos objectifs de recherche favoriseront une plus grande égalité ou inclusion, ou y conduiront? Quel impact votre proposition de recherche aura-t-elle sur ces aspects?
  5. Avez -vous un objectif distinct en matière d’égalité des genres et d’inclusion? Comment les autres objectifs sont-ils formulés en ce qui concerne l’égalité des genres et l’inclusion?
  6. Comment le ou les cadres conceptuels proposés, la conception de la recherche et les méthodes de recherche connexes aborderont-ils et analyseront-ils les causes profondes et les facteurs spécifiques au contexte qui contribuent aux formes intersectionnelles d’inégalité? Quels individus et quels groupes devraient être impliqués dans la création conjointe de cette conception de recherche et de sa mise en œuvre? Dans quelle mesure et comment seront-ils impliqués?
  7. Votre projet a-t-il cerné des résultats et des indicateurs clairs en matière d’égalité et d’inclusion? Sont-ils intégrés dans les outils de mesure du projet? Par exemple, prévoyez-vous de collecter et d’analyser des données ventilées par sexe? Qu’en est-il de ces données? Avez-vous prévu d’entreprendre une analyse sexospécifique avant et après le projet?
  8. Le plan d’application des connaissances de la proposition intègre-t-il des considérations liées au sexe et au genre (y compris l’intersectionnalité) dans la façon dont les processus itératifs d’engagement, d’analyse, de synthèse, de développement de produits et de facilitation des connaissances sont conçus et mis en œuvre?
  9. Les membres de votre équipe de recherche comprennent-ils les problèmes contextuels d’égalité et d’inclusion? Avez-vous les bonnes compétences et l’expérience dans votre équipe? Lequel des membres de votre équipe dirigera la conception, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des objectifs de votre projet pour lutter contre l’inégalité des genres et l’inclusion?
  10. Votre équipe de recherche présente-t-elle un bon équilibre entre hommes et femmes scientifiques ou scientifiques d’autres identités?
  11. Avez-vous clairement prévu au budget les activités et la dotation en personnel en matière d’égalité et d’inclusion? Avez-vous alloué suffisamment de temps et de ressources pour renforcer les capacités de votre équipe, de vos partenaires et des autres parties prenantes sur les questions de genre et d’inclusion?