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Le pouvoir de la recherche pour soutenir l'action climatique

CRDI à CSW70

La 70e session de la Commission de la condition des femmes (CSW70) se tiendra à New York du 9 au 19 mars 2026, avec un accent sur le renforcement de l’accès à la justice pour toutes les femmes et filles et sur la promotion de systèmes juridiques inclusifs et équitables. Le CRDI joue un rôle clé dans le soutien aux engagements mondiaux en travaillant avec des partenaires les pays du Sud pour générer des données probantes et des solutions qui accélèrent les progrès en matière de droits des femmes et d’égalité des genres.
CRDI à la CSW70 : Renforcer l'accès à la justice pour toutes les femmes et les filles

En valorisant les perspectives dirigées par le Sud et en faisant avancer des solutions politiques transformatrices qui renforcent les droits des femmes, soutiennent les systèmes de soins et favorisent des sociétés plus justes, résilientes et équitables partout dans le monde, le CRDI a beaucoup à apporter à ces délibérations. 

Voici quelques événements du CSW70 mettant en vedette le CRDI ou ses bénéficiaires

10 mars 2026, 9 h à 17 h │ Centre Fondation Ford pour la justice sociale (320 E. 43e rue, New York). Sur invitation seulement. 

Organisée conjointement par : l’Alliance mondiale pour les soins, la Fédération internationale des travailleurs nationaux, le CRDI et UNI Global Union. 

 11 mars 2026, 11 h 30 à 12 h 45 (HAE) │Siège social des Nations Unies – Salle de conférence E 

Organisé conjointement par l’Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (UNRISD), le CRDI, l’ELA, l’Initiative mondiale pour les droits économiques, sociaux et culturels, le Groupe d’analyse du développement et des services publics internationaux, avec le soutien de l’Alliance mondiale pour les soins, Defensoría del Pueblo de Colombia, ONU Femmes et les gouvernements du Chili, de la Colombie et de la Finlande. 

Note conceptuelle 

Inscrivez-vous ici.  

Cet événement explorera comment la reconnaissance des soins en tant que droit de la personne est essentielle pour renforcer l’accès à la justice pour les femmes et les filles. Les acteurs de la recherche et des politiques discuteront de l’avis consultatif historique OC-31/25 de la Cour interaméricaine des droits de l’homme, en tirant des leçons de son adoption et de ses implications pratiques pour le droit, les politiques et les systèmes de justice inclusifs à l’échelle mondiale. En mettant l’accent sur la façon dont la transformation de l’économie des soins peut faire progresser l’autonomisation, l’égalité entre les sexes et la réalisation des droits pour les communautés rurales, migrantes, autochtones et handicapées, les participantes et les participants partageront des données probantes, des expériences fondées sur l’amélioration de l’accès à la justice pour les personnes aidantes rémunérées et non rémunérées et la détermination des obstacles et des solutions lorsque les responsabilités en matière de soins recoupent la violence fondée sur le sexe, la protection et l’autonomie économique. 

11 mars 2026, de 13 h 15 à 14 h 30 HAE │Siège social des Nations Unies — Chambre de commerce ECOSOC, édifice de conférence 

Organisé conjointement par DAWN Canada, la Fondation canadienne des femmes, l’Association nationale des sociétés autochtones de financement, le gouvernement du Canada et le gouvernement des Philippines. 

Les femmes continuent de faire face à des obstacles systémiques à la pleine participation économique, notamment des lois discriminatoires, des politiques restrictives, un accès inégal aux services financiers et une sous‑représentation dans le processus décisionnel. Pour s’attaquer à ces obstacles, le Canada organisera une conversation avec diverses personnes à la direction et prenant des décisions afin de donner un aperçu de la façon dont les pays peuvent favoriser des moyens de subsistance durables pour toutes les femmes, en particulier celles qui sont les plus touchées par l’inégalité économique et l’insécurité. En mettant en lumière les innovations politiques et les solutions évolutives, cette discussion opportune vise à promouvoir l’autonomisation économique de toutes les femmes en répondant à leurs besoins et circonstances uniques. À cette fin, l’événement du Canada mettra également en valeur les expériences et les points de vue uniques des femmes en situation de handicap. Un partenaire du CRDI participera à cette séance et présentera les perspectives de l’initiative Mettre à l’échelle les innovations en soins en Afrique 

16 mars 2026, 16 h 45 à 18 h HAE │Siège social des Nations Unies — Salle de conférence 8 

Note conceptuelle  

Inscrivez-vous ici. 

Organisé conjointement par l’UNRISD, le CRDI, la Fondation AVINA, la Climate and Care Initiative, le WEDO, l’Alliance mondiale pour les soins et les gouvernements du Mexique, des Philippines, de la Finlande et du Canada.    

Les systèmes de soins sont essentiels à la résilience climatique. Pourtant, ils restent largement invisibles dans la politique climatique et le financement. Les changements climatiques alourdissent de façon disproportionnée le fardeau des soins non rémunérés, perturbent les moyens de subsistance et accentuent les inégalités pour les femmes et les communautés marginalisées dans les pays du Sud, créant ainsi des obstacles aux droits, à la justice et à la participation à la prise de décisions. Cet événement mettra en évidence le lien entre les soins, le climat et la justice, échangera des données probantes tirées de l’initiative sur le climat et les soins appuyée par le CRDI qui met en valeur les approches novatrices des pays du Sud et explorera comment les soins peuvent être reconnus comme une infrastructure climatique essentielle. En tirant parti des recherches récentes appuyées par le CRDI, les discussions porteront également sur la mobilisation du financement climatique pour les soins et l’avancement d’un programme de transition équitable en prévision de la COP31 et du CSW71. 

Le 17 mars 2026, de 15 h à 16 h Mission permanente du Mexique auprès des Nations Unies (2 United Nations Plaza, 28e étage) 

Co-organisé par l’Alliance mondiale pour les soins, les gouvernements du Mexique, de la Bolivie, de l’Espagne, de l’Uruguay et des Philippines, la Confédération syndicale internationale, la Fédération internationale des travailleurs domestiques, les villes unies et les gouvernements locaux; la Commission Huairou; l’Equipo Latinoamericano de Justicia y Género; le CRDI; et ONU Femmes. 

Les systèmes juridiques façonnent la vie des femmes et peuvent renforcer ou remettre en question les inégalités entre les sexes. Les lois discriminatoires, les rôles consacrés aux personnes aidantes naturelles et les charges de travail domestiques inégales limitent souvent l’accès des femmes aux biens, à la protection sociale et à la justice — ce qui perpétue les iniquités en matière de soins. Pourtant, les cadres juridiques peuvent aussi reconnaître, réduire et redistribuer le travail de soins, en plaçant les soins au cœur de la promotion de l’égalité entre les sexes. Le mouvement prend de l’ampleur à l’échelle mondiale, en particulier en Amérique latine et dans les Caraïbes, où les pays font progresser des systèmes de soins intégrés. Un jalon historique est survenu en août 2025, lorsque la Cour interaméricaine des droits de l’homme a émis l’avis consultatif OC-31/25, reconnaissant les soins comme un droit de la personne. Au cours de cette session, l’Alliance mondiale pour le mieux-être réunira les gouvernements, la société civile et des partenaires afin d’examiner comment la réforme juridique peut transformer les systèmes de soins, éliminer les obstacles à la justice et mener une action collective vers des sociétés plus équitables et inclusives. 

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Nomination des partenaires de recherche du programme « Intelligence artificielle pour le développement » au nouveau groupe de spécialistes de l’ONU sur l’intelligence artificielle

Trois partenaires de recherche du programme « Intelligence artificielle pour le développement » (IAPD), un partenariat entre le CRDI et le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni, font partie des 40 spécialistes nommés au Groupe scientifique international indépendant sur l’intelligence artificielle de l’ONU.
Une vue d’ensemble de la salle de l’Assemblée générale alors qu’Annalena Baerbock (sur les écrans et à gauche sur l’estrade), présidente de la quatre-vingtième session de l’Assemblée générale des Nations Unies, préside la 72e séance plénière de l’Assemblée générale.
Photo de l’ONU/Loey Felipe
Les membres du Groupe scientifique international indépendant sur l’intelligence artificielle ont été nommés lors de la 72e séance plénière de l’Assemblée générale des Nations Unies en février 2026.

Ce groupe indépendant est le premier organisme scientifique mondial de ce genre. Il vise à réunir des spécialistes afin d’évaluer comment la technologie transforme le monde et les personnes qui y habitent.

Les trois personnes représentant le programme IAPD, dont une chercheuse principale et deux chercheurs principaux, travaillent dans des laboratoires connexes situés dans des universités publiques d’Afrique subsaharienne. Ensemble, ces laboratoires font progresser la recherche en IA responsable et ancrée localement et développent des solutions alignées sur les priorités régionales.

Tegawendé Bissyandé – CITADEL 2.0 (Burkina Faso) 

Tegawendé Bissyandé est chercheur principal au Centre interdisciplinaire d’excellence en intelligence artificielle pour le développement (CITADEL 2.0) à l’Université virtuelle du Burkina Faso. CITADEL cherche à favoriser l’innovation dans le domaine de l’IA responsable, à démocratiser l’enseignement de l’IA et à contribuer à un environnement propice aux politiques et aux pratiques alignées sur les normes éthiques et les besoins locaux.

M. Bissyandé a décrit sa nomination comme étant « avant tout la reconnaissance d’une communauté : les scientifiques, la population étudiante et les partenaires de la CITADEL et du CRDI qui œuvrent pour une IA utile et responsable ». Il a ajouté : « Je m’engage donc à présenter les réalités et les aspirations de nos communautés à ce groupe afin que l’IA puisse véritablement servir le développement humain. » 

Il est également scientifique en chef au Centre interdisciplinaire pour la sécurité, la fiabilité et la confiance à Luxembourg.

Joyce Nakatumba-Nabende – Laboratoire de recherche IAPD (Ouganda)

Joyce Nakatumba-Nabende est la chercheuse principale du laboratoire de recherche IAPD de l’Université Makerere en Ouganda. Ce laboratoire soutient la recherche et le renforcement des capacités dans le développement et le déploiement d’une IA responsable pour répondre aux priorités nationales et contribue au renforcement d’un réseau de laboratoires de recherche et de renforcement des capacités en IA dans l’ensemble de l’Afrique.

Elle a noté que « la nomination au sein du groupe est une excellente occasion pour moi d’apporter des preuves scientifiques des pays du Sud sur le développement et la gouvernance de l’intelligence artificielle ». Mme Nakatumba-Nabende est maître de conférences au Collège des sciences de l’informatique et de l’information de l’Université de Makerere. Elle a également été reconnue comme l’une des 100 meilleures femmes de carrière en Afrique en 2025 et a été honorée par 100 Women Davos en tant que pionnière qui façonne l’avenir de l’IA.

Vukosi Marivate – Laboratoire des langues africaines du programme IAPD (Afrique du Sud)

Vukosi Marivate est chercheur principal au Laboratoire des langues africaines du programme IAPD de l’Université de Pretoria en Afrique du Sud. Le laboratoire s’efforce de libérer le potentiel des applications d’IA basées sur les langues africaines pour relever les défis du développement.

Il a déclaré être « honoré d’avoir été choisi pour faire partie de ce groupe. J’ai hâte de continuer à faire part des expériences et des perspectives de tout le continent africain, et d’apprendre d’une mine d’information et de l’expertise de mes collègues. »

Spécialiste en IA largement reconnu, M. Marivate siège au sein de plusieurs organisations universitaires et technologiques du secteur.

Le nouveau groupe de spécialistes des Nations Unies, créé par la résolution de l’Assemblée générale en 2025, examinera les occasions, les risques et les répercussions de l’IA dans le monde réel, qui sont pertinents pour les politiques, notamment :

▪️ Systèmes d’IA sûrs, sécurisés et fiables  
▪️ Logiciels libres, données ouvertes et modèles d’IA ouverts  
▪️ Implications sociales, économiques, éthiques, culturelles, linguistiques et techniques de l’IA  
▪️ Transparence, responsabilité et surveillance humaine significative  
▪️ Protection et promotion des droits de la personne en matière d’IA 

Une Canadienne et un Canadien ont également été nommés au groupe des Nations Unies : Rita Orji, professeure d’informatique à l’Université Dalhousie, et Yoshua Bengio, pionnier de l’IA et fondateur de Mila, l’institut d’IA de renommée mondiale du Québec.

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Bâtir un avenir durable pour la santé et le bien-être de la population adolescente en Afrique centrale et de l’Ouest

Le CRDI a lancé la série de webinaires « S’épanouir en toute quiétude : Promouvoir la santé et les droits des adolescent∙e∙s et mettre fin aux violences basées sur le genre en Afrique centrale et de l’Ouest » afin de faire progresser la santé et les droits des adolescent∙e∙s. Cette initiative a marqué le 30e anniversaire du Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (2024).
Des jeunes femmes participent à un atelier de slam sur la santé reproductive.
Genji Hip Hop
Des jeunes femmes participent à un atelier de slam sur la santé reproductive.

La série a favorisé l’échange de connaissances, mis en valeur des expériences régionales et encouragé un dialogue multipartite pour faire progresser la SDSR chez la population adolescente, tout en explorant des pistes concrètes pour bâtir un avenir durable pour leur santé et leur bien-être.

Le premier webinaire, « A Regional Overview: Evidence, Challenges and Opportunities », a exploré le paysage des politiques et des programmes entourant la SDSR et la VBG chez la population adolescente.  Des leaders, des équipes de recherche,  des décisionnaires et des spécialistes à l’échelle locale, dont la professeure Takyiwaa Manuh, Aminata Thioye, la Dre Nafissatou Jocelyne Diop et le Dr Jacques Emina, ont mis en lumière sur les  lacunes dans les connaissances et ont discuté de la façon dont la recherche peut renforcer la santé, les droits et la protection de la population adolescente.

Des renseignements clés soulignent l’urgence démographique : La population adolescente représente près de 25 % de la population globale en Afrique centrale et de l’Ouest, et les adolescentes sont confrontées à des taux élevés de mariages d’enfants, de grossesses adolescentes, de mutilations génitales féminines et de violences sexuelles. Les cadres politiques sont absents ou à la traîne dans de nombreux pays, et l’application reste incohérente dans les pays qui ont adopté des cadres juridiques pour résoudre ces problèmes. Les panélistes ont souligné l’importance de la participation de la population adolescente à l’élaboration de politiques et ont fait appel à des services de SDSR inclusifs et respectueux, en particulier pour les jeunes marginalisés. Le manque de données ventilées a été cerné comme un obstacle majeur aux interventions ciblées. Des facteurs socioéconomiques plus larges tels que les conflits, l’urbanisation et l’instabilité économique amplifient encore les vulnérabilités. Pour aller de l’avant, les personnes participantes ont recommandé une éducation sexuelle complète, des politiques plus solides et fondées sur des données probantes, l’intégration de la VBG et de la SDSR dans les stratégies nationales, et davantage de recherches pour soutenir l’élaboration et la mise en œuvre des politiques.

Ressources du webinaire

Le deuxième webinaire, « Recherche transformatrice sur la santé et les droits de la population adolescente : meilleures pratiques et leçons apprises », a examiné comment la recherche transformatrice et la recherche-action peuvent catalyser le changement structurel. Elle présentait des projets appuyés par le CRDI en Gambie, au Sénégal, au Burkina Faso, en République démocratique du Congo et au Burundi (y compris des travaux du Centre international de recherches et de formation avancée et de la fondation Panzi), à travers des présentations et interventions de la Dre Marie Hatem, de la Dre Nathalie Sawadogo, du Dr Jacques Emina et de Mme Phebian Ina Grant Sagnia. À l’aide de méthodes participatives, ces projets ont étudié comment intégrer l’éducation à la santé, aborder la santé mentale et concevoir des services de SDSR axés sur la population adolescente. Les panélistes ont souligné l’importance d’approches multidisciplinaires inclusives dans la recherche et les programmes, tout en soulignant les défis persistants tels que les tabous sociaux, la résistance politique et les données limitées. La séance s’est conclue par un appel à établir un pont entre la recherche et les politiques, à investir dans des approches axées sur les jeunes et à renforcer les alliances intersectorielles. 

Ressources du webinaire

Le troisième et dernier webinaire, intitulé « Bâtir un avenir durable pour la santé et le bien-être de la population adolescente d’Afrique centrale et de l’Ouest »,  a synthétisé les enseignements de l’ensemble de la série et favorisé un dialogue axé sur les solutions entre les équipes de recherche, les décisionnaires, les bailleurs de fonds et les responsables de la mise en œuvre. La séance finale a réuni Mme Astou Diouf Gueye, Mme Tracey Hébert-Seck, M. Bertin Rutega Nkwale, Dr Abdoul-Moumouni Nouhou et le professeur Issiaka Sombié, et a porté sur des recommandations opérationnelles pour orienter la programmation et les investissements futurs. Les adolescent·e·s d'Afrique de l'Ouest et du Centre sont confronté·e·s à des obstacles persistants en matière de santé sexuelle et reproductive, notamment les avortements dangereux, les lois restrictives, la stigmatisation et l'inégalité d'accès aux soins, exacerbés par le manque de données et l'absence de services spécifiques aux adolescent·e·s. Pour relever ces défis, il faut une collaboration multisectorielle, l'engagement des communautés, l'innovation numérique et des partenariats internationaux plus solides, tout en faisant confiance aux jeunes et en leur donnant les moyens d'agir, en renforçant les liens entre les parties prenantes et en reconnaissant les adolescents comme un groupe distinct ayant des besoins uniques afin de transformer les données en actions et d'améliorer le soutien aux adolescent.e.s, y compris les survivant.e.s de violences. 

Ressources du webinaire

Media
le CRDI a lancé une série de webinaires axés sur l’intersection entre la violence basée sur le genre (VBG) et la santé et les droits sexuels et reproductifs (SDSR) en Afrique centrale et de l’Ouest.

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Initiative internationale conjointe de recherche de 2026 pour mobiliser des technologies de rupture pour relever les défis mondiaux

Fermés
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Éducation et sciences
Durée
36 mois
Sujet(s)
Développement
Financée par
Il s’agit d’une collaboration internationale impliquant plusieurs organismes de financement, coordonnée par le Fonds Nouvelles frontières en recherche (FNFR) du Comité de coordination de la recherche au Canada.
Budget
Divers. Voir ci-dessous pour connaître les montants maximaux de subvention fixés par chaque organisme de financement participant.
Point de contact
Voir ci-dessous pour obtenir les coordonnées de chaque pays.
Type
Subvention
État
Fermés

Portée

Le CRDI participe à l’Initiative internationale conjointe de recherche de 2026 pour mobiliser des technologies de rupture pour relever les défis mondiaux. Nous encourageons les équipes et les instituts de recherche qui s’intéressent à cette possibilité de financement à consulter le site d’appel aux initiatives internationales conjointes du FNFR 
 
Le FNFR est placé sous la direction stratégique du Comité de coordination de la recherche au Canada.

Cette page Web est destinée à compléter le site complet de l’appel en fournissant des renseignements supplémentaires aux équipes de projet qui souhaitent demander un financement auprès de l’un des cinq organismes de financement nationaux du Ghana, de l’Indonésie, de la Namibie, du Rwanda et du Zimbabwe, dont la participation est coordonnée par le CRDI. Les subventions accordées aux équipes de recherche de l’un de ces cinq pays seront gérées par leurs organismes de financement nationaux respectifs. Le CRDI fournit un montant limité de fonds de supplementaires afin d’augmenter le financement disponible pour les subventions de ces organismes. 

Admissibilité

Les équipes et les instituts de recherche s’intéressent à l’Initiative internationale conjointe de recherche de 2026 pour mobiliser des technologies de rupture pour relever les défis mondiaux. 

Plus de détails

Chaque organisme de financement a établi ses propres critères d’admissibilité, ses propres modalités et le montant maximal de la subvention pour les personnes qui en font la demande dans son pays respectif, comme suit : 

Ghana – Fonds national de recherche du Ghana 

Indonésie – Agence nationale pour la recherche et l’innovation/Badan Riset dan lnovasi Nasional (BRIN) 

Namibie – Commission nationale de la recherche, de la science et de la technologie (NCRST) 

Rwanda – Conseil national pour la science et la technologie (NCST) 

Zimbabwe – Research Council of Zimbabwe (RCZ) 

Les équipes de recherche devraient consulter la section Équipe de projet du site Web de l’appel du FNFR pour connaître tous les critères d’admissibilité à la constitution d’une équipe de projet. 

Les équipes de projet peuvent comprendre des chercheuses et chercheurs principaux provenant de plus d’un conseil au sein du consortium coordonné par le CRDI. Cependant, le consortium ne peut être compté qu’une seule fois pour satisfaire au critère minimal afin que les équipes soient « admissibles à recevoir des fonds d’au moins trois organismes de financement », comme le stipule l’appel. Les projets auxquels participe une chercheuse principale ou un chercheur principal qui est admissible à recevoir du financement de tout membre du consortium du CRDI doivent également inclure la participation d’au moins (a) une chercheuse principale ou un chercheur principal qui est admissible à présenter une demande au programme FNFR au Canada; et (b) une chercheuse principale ou un chercheur principal qui est admissible à recevoir un financement d’un autre organisme de financement à l’extérieur du consortium du CRDI. 

Pour présenter une demande dans le cadre de cet appel, les équipes doivent soumettre un avis d’intention d’ici le 3 mars 2026. Il s’agit d’une étape obligatoire dans le processus de demande. L’avis d’intention est utilisé à des fins administratives et n’est pas évalué. Une fois la date limite de l’avis dépassée, l’équipe de recherche sera immédiatement en mesure de travailler sur sa lettre d’intention. L’équipe doit soumettre sa lettre d’intention le 9 juin 2026. Les lettres d’intention soumises seront évaluées dans le but de déterminer les équipes à inviter à l’étape de la demande.

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Bâtir des systèmes scientifiques plus solides : La troisième phase de l’ICSRS accélère la recherche dirigée par l’Afrique

Les systèmes africains de science, de technologie et d’innovation bénéficient d’un nouvel investissement international de 50 millions de dollars canadiens du CRDI, du gouvernement de la Norvège, du Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni et de Wellcome.
Un groupe de personnes sur la scène à l’Union africaine annonçant la troisième phase de l’ICSRS
Elizabeth Muriithi/CRDI

L’investissement appuiera la mise en œuvre de la Stratégie pour la science, la technologie et l’innovation pour l’Afrique (STISA-2034) de l’Union africaine et sera exécuté dans le cadre de l’Initiative des conseils subventionnaires de la recherche scientifique (ICSRS), un partenariat dirigé par les conseils subventionnaires de la recherche scientifique de 20 pays d’Afrique subsaharienne. 

Cette contribution internationale a été annoncée avant le sommet des chefs d’État de l’Union africaine (UA), qui se tiendra au siège de celle-ci à Addis-Abeba, en Éthiopie, en février 2026. Elle s’appuie sur la promesse collective des conseils membres de l’ICSRS en septembre 2025 de travailler avec l’UA pour renforcer les systèmes de science, de technologie et d’innovation du continent et favoriser le développement durable. 

Ce nouveau soutien répond au besoin urgent de l’Afrique de disposer de systèmes scientifiques plus solides pour relever des défis tels que les changements climatiques, les menaces pour la santé, l’insécurité alimentaire et les progrès technologiques rapides. Les conseils subventionnaires de la recherche scientifique jouent un rôle intermédiaire essentiel dans ces systèmes en finançant et en gérant la recherche et l’innovation, ainsi qu’en les transformant en politiques et en pratiques. En Afrique subsaharienne, les conseils nationaux sont toutefois confrontés à des défis interdépendants et, par conséquent, la recherche et l’innovation africaines restent sous-utilisées en tant que moteurs du développement durable. 

Depuis mars 2015, deux phases de cinq ans de l’Initiative (ICSRS-1 et ICSRS-2) ont permis de s’attaquer aux contraintes systémiques en investissant conjointement dans des projets de recherche locaux et en renforçant les conseils en tant qu’institutions. L’ICSRS a aidé les conseils scientifiques nationaux à renforcer leurs principales capacités organisationnelles, à améliorer la conception et la gestion des appels de recherche, à améliorer la gouvernance de la recherche et de l’innovation et à faire progresser l’élaboration de politiques, les communications stratégiques et l’utilisation des connaissances fondées sur des données probantes. Des conseils y ont également travaillé pour intégrer l’égalité des genres et l’inclusion, en favorisant les partenariats public-privé et la commercialisation et en soutenant la création de nouveaux conseils. 

De 2026 à 2030, la troisième phase récemment lancée (ICSRS-3) étendra la recherche dirigée par l’Afrique, renforcera l’engagement national et régional en matière de politique scientifique, technologique et d’innovation et renforcera les capacités institutionnelles à long terme. Une nouvelle alliance de l’ICSRS renforcera le leadership africain dans l’établissement des priorités de recherche et la mise en œuvre de la STISA-2034, avec des appels de recherche multipays attendus plus tard cette année. 

En savoir plus sur l’ICSRS 

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Le CRDI au Sommet indien sur l’impact de l’IA en 2026 : Favoriser une IA responsable en vue d’un impact mondial

Le Sommet indien sur l’impact de l’IA de 2026 est le quatrième de la série de sommets et représente un changement majeur dans la conversation mondiale – des principes de l’intelligence artificielle (IA) responsable en vue d’un impact démontrable. Le CRDI joue un rôle de premier plan au Sommet, en soutenant le poste de coprésidence du Canada au sein du Groupe de travail scientifique, aux côtés de Singapour et de l’Inde.
A picture of a laptop, phone and watch.
CRDI / David Hogsholt, Panos Pictures

Le Sommet aura lieu les 19 et 20 février 2026 à New Delhi, avec des événements parallèles à la semaine du Sommet qui se dérouleront du 16 au 24 février. Plus de 100 pays sont invités, en plus de ministres, de chercheuses et chercheurs, d’innovatrices et innovateurs et d’institutions mondiales. Plusieurs partenaires de recherche du CRDI, dans le cadre du partenariat Intelligence artificielle pour le développement (IAPD) avec le Foreign, Commonwealth and Development Office du Royaume-Uni, y participeront. 

La délégation canadienne est dirigée par Evan Solomon, ministre de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation numérique. La présidente du CRDI, Julie Delahanty, et Maggie Gorman Vélez, vice‑présidente, Stratégie, régions et politiques du CRDI, sont également présentes. 

Le programme du Sommet est structuré autour de trois piliers les personnes, la planète et les progrès et est soutenu par sept groupes de travail (chakras) : 

  • Sciences – Coprésidence du CRDI 
  • Capital humain 
  • Inclusion 
  • IA sûre et fiable 
  • Démocratiser les ressources d’IA 
  • Bien social 
  • Résilience, innovation et efficacité 

L’Inde a souligné la nécessité que les résultats du Sommet soient tangibles et axés sur le développement, notamment : 

  • Collaboration scientifique Sud-Sud 
  • Écosystèmes d’innovation dirigés localement 
  • Mise à l’échelle d’un accès équitable à l’infrastructure d’IA 
  • Cas d’utilisation de l’IA axés sur le développement 

En appuyant le poste de coprésidence du Canada au sein du Groupe de travail scientifique et en apportant des décennies d’expérience en soutien à l’innovation dans les pays du Sud, le CRDI aide à faire en sorte que la coopération internationale favorise non seulement le progrès technologique et la prospérité commune, mais qu’elle appuie également l’IA responsable qui est sûre, inclusive, durable et fondée sur les droits. Ce groupe de travail organise des événements et des ateliers pendant le Sommet, réunissant des bailleurs de fonds, des chercheuses et chercheurs et des partenaires politiques autour de l’innovation responsable, de l’accès équitable aux infrastructures et des écosystèmes scientifiques collaboratifs afin de tirer parti de l’IA pour des percées scientifiques dans les pays du Sud. 

Partenariat IAPD du CRDI : IA responsable pour le développement

Le partenariat IAPD vise à garantir que les spécialistes locaux des pays du Sud peuvent résoudre les problèmes de développement grâce à une innovation inclusive et à un leadership dans la gouvernance mondiale de l’IA. Le leadership du CRDI au Sommet reflète la force du partenariat IAPD et son alignement sur les principes du Sommet. Bon nombre de ces projets et d’autres seront discutés, car le Sommet accueillera un vaste écosystème d’événements parallèles officiels et dirigés par des partenaires. 

Le CRDI et ses partenaires de recherche participeront à plus de 30 séances. Voici quelques-uns des points saillants :

Événement du groupe de travail sur l’IA pour la science – Catalyzing impact: Harnessing AI for people, planet and progress (en anglais seulement) 

De 12 h à 12 h 30, heure normale de l’Inde │ Bharat Mandapam 

Organisé par le gouvernement de l’Inde 

Cette courte séance permettra au groupe de travail sur l’IA pour la science coprésidé par le CRDI de présenter officiellement ses travaux et ses principaux résultats. 

AI for social good: Impact that works (en anglais seulement) 

De 9 h à 16 h, heure normale de l’Inde Bharat Mandapam 

Organisé par J-PAL et le gouvernement de l’Inde 

Ce séminaire sur la recherche et les politiques réunira des chercheuses et chercheurs et des partenaires de premier plan qui discuteront des applications prometteuses de l’IA, des évaluations d’impact et du cheminement entre la conception et la mise à l’échelle d’une innovation en matière d’IA. Il s’agit d’une occasion unique de présenter des approches rigoureuses de l’IA pour le bien de la société devant des chefs d’État, des décisionnaires politiques, des leaders mondiaux de la technologie et des partenaires philanthropiques majeurs. L’Alliance pour les preuves sur l’impact social de l’IA est soutenue par le partenariat IAPD et a été développée en collaboration par les membres du Collaborative des bailleurs de fonds IAPD. 

Responsible AI for shared prosperity: Collaboration pathways for language, data and evaluation (en anglais seulement) 

De 12 h 30 à 13 h 30, heure normale de l’IndeSalle de réunion 10, Bharat Mandapam 

Organisé par Collaborative des bailleurs de fonds IAPD 

Une séance sur la façon dont l’IA responsable, grâce à la coopération Sud-Sud, peut être une force pour une croissance économique inclusive et plus d’équité – en reliant les ensembles de données, l’accès aux ordinateurs, l’équité linguistique et l’évaluation en tant que catalyseurs de prospérité commune et d’impact social. L’IA langagière inclusive en Afrique, en Inde et à Singapour est l’un des nombreux exemples de ce travail. 

Towards a safer South: Launch of the Global South Network on AI Safety & Evaluation (en anglais seulement) 
   
De 16 h 30 à 17 h 25, heure normale de l’Inde │ Salle 18, Bharat Mandapam 

Organisé par le Global Center on AI Governance et le gouvernement de l’Inde 

Une exploration du Global South Network on AI Safety & Evaluation, une alliance mondiale d’organisations de recherche et de la société civile qui s’efforce de faire progresser la recherche et la pratique en matière de sécurité de l’IA tenant compte du contexte et ancrées dans les réalités des pays du Sud. En tant que coalition multidisciplinaire, le réseau apporte une perspective plus large à la sécurité de l’IA, dépassant les cadres spéculatifs principalement techniques ou distants pour situer la sécurité dans les réalités des systèmes, des institutions et des contextes de déploiement d’IA actuels. 

Harnessing AI for social empowerment 

De 17 h 30 à 18 h 25, heure normale de l’Inde│Salle de réunion 16, Bharat Mandapam 

Organisé par LIRNEAsia et Just Jobs Network 

Historiquement, chaque changement technologique majeur a transformé les modèles d’inclusion et d’exclusion, et l’IA ne fait pas exception. Cependant, ce qui distingue l’IA, c’est l’ampleur et la vitesse sans précédent avec lesquelles elle transforme notre façon de vivre et de travailler, ce qui a de profondes implications pour les sociétés, les marchés du travail et les systèmes de gouvernance du monde entier. Cette table ronde réunira un ensemble multidisciplinaire de parties prenantes, notamment des représentantes et représentants clés du gouvernement, des représentantes et représentants du secteur privé, des spécialistes et des universitaires, des membres de la société civile et d’autres personnes afin de réfléchir à ce qui est nécessaire pour garantir que l’IA est développée et déployée de manière inclusive et qu’elle favorise l’autonomisation sociale. 

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Appel à propositions de l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS) en Afrique subsaharienne pour soutenir la création et l’opérationnalisation du Centre de renforcement des capacités

Ouverts
Appel
Propositions
Date butoir
Programmes
Initiative des conseils subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique subsaharienne
Durée
30 mois
Sujet(s)
Sciences et technologie
Financée par
Le gouvernement de la Norvège, le Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO) du Royaume-Uni et Wellcome
Budget
Jusqu'à 500 000 CAD
Point de contact
SGCSSA@crdi.ca
Type
Subvention
État
Ouverts

Portée

Cette possibilité de financement appuie l’établissement et l’opérationnalisation du Centre de renforcement des capacités dans le cadre de la phase III de l’Initiative des conseils subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS-3). Le Centre jouera un rôle de coordination dans le renforcement des capacités de gestion de la recherche et de l’innovation des conseils subventionnaires de la recherche scientifique (CSRS) en Afrique subsaharienne.

Sous la direction stratégique du Comité de renforcement des capacités (CSC) et en étroite collaboration avec l’Équipe de gestion du programme (EGP), le Centre coordonnera les plans annuels de renforcement des capacités, gérera une plateforme d’apprentissage numérique et de partage des connaissances et soutiendra le suivi, l’évaluation et l’apprentissage liés au développement institutionnel. Il facilitera également la communication, l’échange entre pairs et la rétroaction entre les conseils participants et les partenaires techniques.

Le Centre n’offrira pas directement de formation, de mentorat ou d’assistance technique, car ces activités seront financées et mises en œuvre séparément dans le cadre de l’IOSRS-3. 

Admissibilité

Cette possibilité de financement est ouverte aux organisations légalement enregistrées et basées en Afrique subsaharienne, qui présentent une demande soit individuellement, soit en tant qu’organisation chef de file d’un consortium, qui possèdent une expertise démontrée en gestion de la recherche et de l’innovation et une expérience en appui au renforcement des capacités des conseils subventionnaires des sciences et de la science du secteur public, institutions de technologie et d’innovation. Les candidats doivent avoir l’autorité légale de contracter et de gérer des fonds et la capacité de travailler en anglais et en français; les exigences d’admissibilité supplémentaires sont décrites dans l’appel à propositions complet. 

Plus de détails

Pour plus d’informations, veuillez lire le document d’appel à propositions détaillé et la foire aux questions. 

En savoir plus sur l'IOSRS 

Plus de questions? Veuillez les adresser à SGCSSA@crdi.ca. 

Prêt à postuler? 

Pour postuler à cette opportunité de financement, vous aurez besoin d’un compte sur la plateforme SurveyMonkey Apply. Si vous n’avez pas encore de compte ou si vous avez besoin d’aide avec votre compte existant, veuillez vous reporter à notre guide de création de compte.  

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